Historien
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Denise Péricard-MéaDenise Péricard-Méa est une historienne médiéviste française, docteur en histoire de l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, spécialiste des cultes et pèlerinages à saint Jacques, dont Compostelle, née le 1er mai 1937 à Saint-Ambroix (Cher).
Elle a soutenu en 1996 la seule thèse française d’histoire médiévale sur les cultes à saint Jacques au Moyen Âge.
Sa notice Wikipedia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Denise_Péricard-Méa -
Wendy PfefferWendy Pfeffer, professeur de français à l’Université de Louisville (Kentucky, USA) est l’auteur de plusieurs livres et articles sur la littérature médiévale française et occitane.
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Anne QuéruelDiplômée d’histoire, Anne Quéruel est passionnée par le XVIIIe siècle : elle y “traque” avec tendresse les personnages oubliés qui le traversent.
Elle est l’auteur d’un ouvrage consacré au général-baron Jean-Marie Vergez, Le Bigourdan oublié (Le Capucin, 2004), d’une biographie d’Andrea Tron, le maître de Venise (Loubatières, 2008) et d’une biographie romancée de Louis-Hector de Ségure (Loubatières, 2007), sorte de Cyrano pyrénéen, espion du roi Louis XV. -
Sophie SalviatiTitulaire d’un doctorat de Littérature et Civilisation italiennes de l’université de Toulouse 2, Sophie Salviati est maître de conférences et professeur agrégé du Lycée du Parc Impérial de Nice.
Elle est également membre associé du Centre de la Méditerranée Moderne et Contemporaine, Université de Nice-Côte d’Azur.
Ses thèmes de recherche :
– Le syncrétisme en littérature et la fascination pour l’Orient des intellectuels du cercle médicéen à la fin du XV siècle (Luigi Pulci, Giovanni (…) -
Stéphane VautierAgrégé d’Histoire, Stéphane Vautier est actuellement Inspecteur d’Académie dans l’ouest de la France.
Ses recherches portent sur le contrôle social et sur les rapports entre la police, la justice et les sociétés dans la première moitié du XIX° siècle. -
Michel WinterMichel Winter est agrégé d’histoire.
Pour Michel Winter, la fiction ne doit s’inscrire que dans les zones d’ombre de l’histoire, particulièrement nombreuses dans Le retable des Ardents puisque la biographie de Matthias Grünewald est quasi inexistante.
Sa volonté est de transmettre l’histoire mais aussi sa dimension critique, de mettre en œuvre une fiction totalement ancrée dans l’Histoire, une fiction raisonnée, raisonnable, crédible, qui sonne juste, juste à défaut d’être vraie. (…)
La Louve éditions